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samedi 23 juillet 2016

La religion de l'américanisme

La résistance à l'hégémonie étasunienne


Allocution d'Alain de Benoist sur les États-Unis d'Amérique, leurs origines, leur civilisation, leurs visées hégémoniques et leur influence délétère sur notre continent européen. Ce discours quoiqu'ancien (vingt cinq ans déjà) n'a pas pris une ride. A certains égards il s'avère même même "prophétique". 



vendredi 15 juillet 2016

Dramatique logique d'une société trahie

« Errare humanum est, perseverare diabolicum »

Sur la "Promenade des anglais" de Nice, un terroriste lance un camion dans la foule rassemblée pour le feu d'artifice du 14 juillet fauchant des dizaines de personnes dans une panique totale. 
Le bilan provisoire au matin est de 80 tués et une vingtaine de blessés dans un état critique...


Le carnage de Nice est le symptôme de la décadence d'un Occident livré à un individualisme consumériste fondé sur le spectacle amoral et violent et d'une France malade de la trahison de ses élites...

Demain il y aura les condoléances hypocrites des dirigeants, 
des réactions débiles des nationalistes communautaristes, 
des débats stériles au théâtre audiovisuel, 
des récupérations électoralistes des candidats en manque d'arguments,
qui tous couvriront les vrais pleurs des familles touchées par ce massacre.

Le pouvoir canalisera et détournera certainement l'émotion des quelques français survivants au milieu des ruines de leur pays par une campagne de communication populiste "Je suis Nice"...

2 politiques, 2 résultats et pourtant 1 seul devoir...

Et le peuple attendra passivement le prochain attentat...

Aujourd'hui, le pouvoir, qui ne gouverne plus rien depuis longtemps,  va certainement prolonger son état d'urgence débile et totalement inefficace contre ces fous, mais tellement utile à la dictature de la pensée unique, dont il est le premier larbin.

Les français sont choqués, mais ouvriront-ils suffisamment les yeux pour reconnaitre l'identité du monstre qui a lancé le camion sur cette foule innocente ?

Ce meurtrier de masse s'appelle Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande...


Erwan Castel



dimanche 10 juillet 2016

De la manipulation mentale

 Manipulation des masses : Du pain et des jeux pour endormir le peuple !

      
« Panem et circenses » : Du pain et des jeux…
 Quand les jeux sont plus importants que la survie du Pays,
 c’est que sa fin est proche !


Faites vos jeux… morituri te salutant !

Cet article détaille les méthodes de manipulation des masses, depuis la technique de la distraction, en passant par la technique de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité. Vous pourrez faire vous-mêmes le rapprochement avec ce que nous vivons au quotidien… et en tirerez les conclusions qui s’imposent ! Alors le peuple se réveillera t-il un jour ?!?

Peu importe la couleur politique, voici comment, avec 10 stratégies de manipulation des masses, nos dirigeants politiques manipulent le peuple français !

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.


1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l »économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles » (Le foot, les jeux olympiques, Johnny, etc) [« Panem et circenses » « Donnez leur du pain et des jeux ! »].


2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. (Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.).


3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement. (Baisse des retraites et allongement de la durée du travail).


4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu. (L’augmentation de la pression fiscale reprendra après les élections de 2017).


5/ S’’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles » (Les français sont trop gros… Les boissons sucrées sont surtaxées).


6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements (La terre se réchauffe dangereusement du fait des seules activités humaines (sic), ce sera terrible pour nos enfants : les carburants vont être encore plus taxés malgré la baisse du coût du pétrole).


7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles » (80 % des élèves des universités ou des grandes écoles sont issus des classes moyenne ou supérieure).


8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte (Voir certaines émissions de TV particulièrement populaires).


9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!.. (Vous êtes au chômage par manque de formation ! : suivez un stage et tout ira mieux).


10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.(Pourquoi croyez-vous que les grands politiques utilisent et financent largement des instituts importants des sciences humaines ou des grandes sociétés de publicité ?).


mercredi 22 juin 2016

Fanatique jusqu'à la folie !

Jacques Attali, le démon dément du Nouvel Ordre Mondial


Jacques Attali c'est un homme protéiforme, tour à tour conseiller spécial de François Mitterand, Président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, essayiste, fondateur de Planet finance, chef d'orchestre, conseiller de Nicolas Sarkozy, puis de François Hollande mais aussi d'Emmanuel Macron...  

Comme Talleyrand qui servit tous les régimes de son temps, Attali survit à l'alternance du pouvoir, animé par un fanatisme libéral qu'il tente de transmettre à tous les gouvernements prouvant par sa permanence que la droite et la gauche ne sont que les limites très rapprochées d'une direction commune et unique. 

Hyper actif mais aveuglé par un égo surdimensionné, ce grand rabbin de l'ultralibéralisme nous réserve régulièrement des buzzs médiatiques qui ne sont malheureusement pas des dérapages maladroits mais bien les aveux d'une pensée totalitaire et amorale fondée sur l'appât du gain et le mépris de l'Homme.

Le problème de ces dernières années, c'est que la dictature de la pensée unique connait désormais ses limites et même recule devant le réveil des consciences effectué par une dissidence de plus en plus importante et organisée grâce aux réseaux internet.

L'exemple du référendum sur le Brexit en est un exemple frappant et surtout un danger mortel pour ce Nouvel Ordre Mondial qui a besoin de garder intact l'enclos de ses esclaves européens, aussi l'inénarrable Jacques a enfourché à nouveau sa pensée malade pour une nouvelle croisade contre ceux qui refusent de rentrer dans les supermarchés de l'Oncle Sam.

Pour défendre l'Union Européenne vs Nouvel Ordre Mondial, Attali prône tout simplement l'annulation du référendum sur le Brexit et la mise en place d'une réglementation stricte définissant sur quels sujets le peuple a le droit d'exprimer son avis ! Car selon ce dément, le peuple n'a pas le droit de choisir son avenir, la définition du  "progrès" étant par essence au dessus des capacités intellectuelles plébéiennes contrairement à celles de l'élite ploutocratique au pouvoir bien sûr. 

Voilà pourquoi le gourou Attali conseille t-il à l'élite mondialiste de passer à la vitesse supérieure et d'installer une dictature bureaucratique qui "sanctuarise" les sujets sociétaux qui alimentent et protègent ses intérêts.

Jusqu'où la pensée malades de ce fanatique de l''Unique' influencera t-elle encore les laquais que le système a mis en place dans les palais européens ? Ce qui est sûr en revanche c'est que comme Talleyrand, Attali risque un jour d'entendre le Diable l'accueillir en lui disant :  « Prince, vous avez dépassé mes instructions ! »

Erwan Castel

Ce qui est sûr pour ce conseiller présidentiel à vie c'est que ce qui est sans limite c'est bien sa connerie !


Source, le lien ici : Novopress

Jacques Attali appelle à l’instauration d’une dictature !



21/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par L’Express, intitulée « Sanctuariser le progrès », Jacques Attali lance un appel, argumenté, à l’instauration de la dictature !

« Le référendum britannique, écrit-il, quel qu’en soit le résultat, constitue un tournant idéologique majeur dans l’histoire de l’Occident. Un tournant vers le pire, si l’on n’en pèse pas toutes les conséquences. » Vers le pire ? Oui car, « jusqu’ici, on considérait certaines évolutions institutionnelles, économiques, sociales, scientifiques, comme des avancées telles que, une fois qu’elles étaient installées, nul ne chercherait plus jamais à les remettre en cause, même pas par un vote démocratique. Avec le vote sur le Brexit, c’est ce principe, non-dit et pourtant essentiel, qui est remis en cause. »

« Un tel référendum, enchérit-il, implique qu’un peuple peut remettre en cause toute évolution considérée jusque-là comme irréversible, telle qu’une une réforme institutionnelle, une conquête sociale, une réforme des mœurs. »

Celui qui n’exclut pas de se présenter à la présidence de la République explique :

« Certes, il a toujours été admis qu’en principe, en démocratie, le peuple peut décider de tout. Il n’empêche : selon notre conception occidentale du droit, il existe des progrès irréversibles (par exemple, la démocratie, la liberté du culte, l’interdiction du travail des enfants, l’abolition de la peine de mort) qu’un vote simple ne peut défaire. Admettre qu’on puisse remettre en cause des acquis, revient à nier la notion même de progrès. »

Jacques Attali propose donc une réforme institutionnelle, afin de déterminer quels sont les « sujets qu’un seul vote majoritaire du peuple ne pourrait suffire à trancher », sujets « qui seraient sanctuarisés, en les inscrivant dans la Constitution ». Puis « il faudrait ensuite modifier la procédure de réforme constitutionnelle, pour s’assurer qu’un vote de circonstances ne puisse avoir des conséquences de long terme non désirées. Toute décision ayant un impact lourd sur le sort des générations suivantes, ne devrait pas pouvoir être prise par une majorité de moins de 60 % des votants, réaffirmée à trois reprises à au moins un an d’écart. »

Conclusion morale, évidemment morale, de celui qui a l’oreille des princes qui nous gouvernent :

« Certains ne verront dans cette prise de position qu’une tentative désespérée d’une oligarchie dépassée pour maintenir un ordre démodé, en méprisant les désirs des peuples. Il s’agit au contraire de donner aux peuples le temps de réfléchir aux conséquences de ses actes et d’éviter qu’une génération, par caprice, ne détruise ce que les précédentes ont voulu laisser aux suivantes. »

Pour paraphraser Robespierre : 
le peuple doit se taire parce qu’il faut que le progrès vive. 

Ou, pour paraphraser Saint-Just : 
pas de liberté pour les ennemis du progrès.

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La pensée d'Attali en une phrase :



Autres articles sur le sujet : 

le lien ici : Riposte laïque

mardi 14 juin 2016

Un raid de Prayvi Sector à Marseille ?

Euro 2016 : néo-nazis et russophobes qualifiés !

Violentes échauffourées entre les "ultras" dans les rues de Marseille le 11 juin 2016
Entre les magouilles financières, les frasques des joueurs et les violences des supporters, le monde du football serait-il devenu le monde de la racaille ?

Samedi dernier, à l'occasion du match Angleterre-Russie joué à Marseille, les rues du Vieux Port ont été le théâtre de combats de rue d'autant plus hallucinantes pour un pays soumis à une sécurisation maximale de son espace public, "état d'urgence" oblige..

Cela fait des années, que la radicalisation des supporters de ce sport  défraye la chronique. Qu'ils soient "bravos", "hooligans", "ultras", ces dégénérés, pour qui le sport n'est qu'une scène hyper médiatisée sur laquelle ils peuvent faire démonstration de leur haine, sont souvent identifiés comme des groupes néo-nazis ultraviolents. 

Visiblement le ministre français de l'intérieur Bernard Cazeneuve, fidèle à son incompétence, n'a pas évalué la menace à sa juste mesure, les contrôles à l'entrée du stade superficiels ont permis aux ultras d'introduire des armes fumigènes matraques couteaux dans les tribunes et les forces de l'Ordre déployées à l'extérieur ont été complètement débordées dès les premières minutes du grand bal de la racaille auquel se sont très rapidement invités les jeunes cons des banlieues et des quartiers "sensibles"...


La russophobie fait son entrée dans la meute...

Comme à leur habitude, les journalistes, assoiffés de sensationnalisme vendeur, se sont précipités pour donner à ces faits divers une importance, certes légitime, mais dont le traitement médiatique démontre que la violence n'est ici qu'un prétexte pour distiller dans les mentalités une russophobie délirante qui n'est pas à séparer du contexte géopolitique du moment...

La presse aux ordres de la bien-pensance est unanime et n'est pas avare des superlatifs pour diaboliser les russes mais aussi excuser l'incompétence des forces de l'ordre présentes : "150 hooligans russes "extrêmement entraînés et violents" ont provoqué  "scènes de guérilla urbaine" en attaquant les hooligans anglais qui sont désignés comme des "fans" victimes de l'agression russe ! Sortez vos mouchoirs !
Les ultras russes quant à eux sont décrits comme  "des commandos paramilitaires" "préparés pour des opérations hyper-rapides et hyper-violentes", et dont les membres "disposant de vraies stratégies d'agression" etc...

Bref pour résumer les bouffées délirantes de la merdiacratie, nous aurions donc à faire à "une ultra violence venu de l'Est" (tremblez braves gens !) contre laquelle le pauvre "hooliganisme anglais sur le déclin" ne peut rien faire (pleurez braves gens !)...





Mais où sont donc les russes ?

Je ne cherche nullement ici à nier la présence dans les supporters russes de groupes "ultras" et violents, mais plusieurs détails sont à relever concernant leur pseudo responsabilité dans les incidents graves du week-end :

- Les dérapages sont organisés par des individus "beaucoup vêtus de noir, portant des cagoules et brandissant des matraques" est-ce là une caractéristique russe ?

- AUCUN RUSSE N'A ÉTÉ INTERPELLÉ ! "Au total, 20 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début des incidents jeudi. Dix d'entre elles, six Britanniques, un Autrichien et trois Français doivent être jugées lundi à Marseille pour "violences avec arme par destination"."Seuls deux Russes ont fait l'objet de la part du préfet de région d'une obligation de quitter le territoire français, pour des faits moins graves."

Les accusations du Mainstream médiatique ne sont donc que pures pures allégations calomnieuses s'appuyant uniquement sur une présomption de culpabilité russophobe à l'encontre de tout citoyen de la Fédération de Russie !


Quand les ukrops montrent leur museau !


























L'Ukraine est un pays majoritairement russophone et je défie en plus un policier marseillais de faire la différence entre la langue ukrainienne et la langue russe. Les "ultras" ukrainiens, sont réputés depuis des années pour leur violence organisée, mais aussi pour leur russophobie pathologique, et le massacre d'Odessa du 2 mai 2014 en est un exemple tragique ainsi que l'engagement de nombre d'entre eux dans les rangs des bataillons spéciaux néo-nazis lancés contre le Donbass.

On sait par les réseaux sociaux, que des permissions ont été accordées par le commandement pour permettre à des membres du parti néo-nazi "Prayvi Sector" servant dans les bataillons néo-nazis déployés sur le front du Donbass d'assister à l'Euro 2016...

Ces ultras de Kiev sont donc également présents dans les rues des villes et les stades accueillant l'Euro 2016 et, sur fond de crise ukrainienne, ils veulent en découdre avec les russes... Quelle belle occasion pour eux que ce match Angleterre-Russie pour "foutre la merde" et provoquer les incidents que l'on connaît, tout en orientant les accusations d'une presse déjà acquise à leur russophobie.

Ultra soit disant "russe" mais avec un tatouage ukrainien !
Plusieurs d'entre eux ont été repérés dans les rues de Marseille ce 11 juin 2016 au milieu des bagarres et des vandalismes, au même titre que des anglais, des français, des algériens... et probablement aussi des russes...

Il est donc plus que probable que ces néo-nazis ukrainiens, tel un virus se soient invités dans ce corps déjà bien malade qu'est le monde du football occidental.. Les prochains match engageant la Russie ou l'Ukraine risquent d'être le théâtre d'affrontements encore plus violents, pour le grand malheur de ce sport mais pour le grand plaisir de la propagande occidentale qui va encore et encore accuser les russes, la Russie et Vladimir Poutine de la moindre bouteille cassée dans les rues sous tension...

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya



DERNIÈRE MINUTE...


Cette russophobie dérape elle-même dans un délire total et malhonnête, l'UEFA ayant décidé de sanctionner la Russie et seulement la Russie pour les violences du week-end, aucune sanction contre l'Angleterre la France et l'Ukraine par exemple n'a été prononcé alors que leurs hooligans sont également impliqués dans les rixes et sont ceux interpellés par la police française...

"La Russie a été sanctionnée par l'UEFA mardi, se voyant infliger une suspension avec sursis suite aux violences de ses supporters au Vélodrome samedi. La disqualification avec sursis signifie que la sélection russe sera éliminée du tournoi si de nouveaux incidents impliquant ses supporters se produisent dans les tribunes."


Autre article sur la sanction de l'UEFA : L'équipe 

MISE A JOUR 17 JUIN 2016

A priori, il y a les bons nazis et les méchants russes...

Alors que toute la merdiacratie occidentale lance une telle croisade médiatique contre les supporters russes qu'ils font passer les hordes de Gengis Khan pour des touristes, d'autres hooligans, ceux là ukrainiens et fauteurs de troubles et affichant clairement une idéologie nazie s’exhibent en toute impunité dans les tribunes de l'Euro 2016 !


Mais ce n'est peut-être finalement que le juste retour des choses vu que nos politiques sont allés en 2014 soutenir ces mêmes ultras néo-nazis et nazes sur la place du Maïdan ...


Supporters ukrainiens lors du match Ukraine / Irlande du Nord
Source de la mise à jour : l'équipe 

Autres articles sur le sujet :

lundi 6 juin 2016

La dictature de la Pensée Unique

Les bûchers virtuels de l'inquisition européenne sont allumés

Le 31 mai dernier l'Union Européenne a déclaré la guerre aux apostats qui batifolent sur internet en semant les graines de la contestation et de l'insoumission à la Pensée Unique... 


L'Union Européenne a donc lancé par un "code de bonne conduite" une croisade contre le "politiquement incorrect" qui circule sur la sphère Internet et veut s'instituer en tribunal inquisitorial dressant des bûchers virtuels à tout va.

Officiellement Bruxelles déclare la guerre à la haine, religieuse, sexiste, raciale etc.... Que cette xénophobie soit condamnée, pourquoi pas mais surtout à partir de quelle limite ? Et comme je suis personnellement convaincu que, à part quelques exceptions amorales comme la pédophilie par exemple, la censure vise plus ceux qui dérangent que ceux qui font du mal, je refuse par principe ce totalitarisme de la pensée....

D'autant plus que dans cette politique de la censure, les repères sont surtout politiques, subjectifs, et liés à un contexte variable selon la politique, la communauté, l'époque et le lieu concernés, et surtout procède par une infantilisation des personnes en leur imposant une définition arbitraire du Bien et du Mal...

Donc j'y vois plus une vaste opération de censure de l'ensemble de la pensée dissidente sous couvert d'une moraline consensuelle et surtout indéfinissable.

L'objectif évident est d'évacuer du débat public certains sujets comme la crise migratoire, la violence communautariste, la résurgence du nazisme, ou les dénonciations qualifiées de "complotistes" par exemple....

Sans pour autant baisser la tête ou fermer nos gueules nous devons nous organiser pour multiplier à l'infini les pages, les sites, étendre les réseaux et leurs miroirs etc.. et aussi se fixer une déontologie et une rigueur fondées sur l'exposé rigoureux, l'argumentation vérifiée et la précaution langagière....

En résumé, je pense même que cette volonté de censure qui veut nous museler, ne fait que prouver notre efficacité auprès de l"opinion publiquequi se réveille progressivement mais sûrement...

Ensuite vouloir contrôler tout internet est techniquement irréalisable, et toute opération allant dans ce sens risque même, en réaction, de nous faire nous renforcer quantitativement et même qualitativement...

Donc, "don't worry, be happy !" et haut les coeurs !

Erwan Castel

Source, le lien ici : Gatestone

L'Union Européenne Déclare la Guerre 
à la Liberté d'Expression sur Internet

par Soeren Kern
4 juin 2016



Les opposants affirment que cette initiative est, en réalité, une offensive contre la liberté d'expression en Europe. La définition bruxelloise des expressions « discours de haine » et « incitation à la violence » est si vague qu'elle inclut virtuellement tout ce qui relève du politiquement incorrect aux yeux des responsables européens, y compris la critique de la politique migratoire, de l'islam ou de l'UE elle-même.

Certains membres du Parlement européen ont qualifié le code de bonne conduite en ligne de l'UE –les contenus « choquants » seront retirés de l'Internet dans les 24 heures - d'« Orwellien ».

« En décidant qu'un commentaire 'xénophobe' sur la crise des migrants peut être qualifié de 'raciste', Facebook considère que la majorité des peuples européens... à une perception « raciste » de la situation ; la majorité des Européens a donc être condamnée comme 'raciste' » — Douglas Murray.

En Janvier 2013, Facebook a suspend le compte de Khaled Abu Toameh après qu'il ait écrit sur la corruption au sein de l'Autorité Palestinienne. Le compte a été réouvert le jour suivant, mais sans les deux posts incriminés et sans explication.

L'Union européenne (UE), en partenariat avec Facebook, Twitter, YouTube et Microsoft, a rendu public, le 31 mai 2016, un « code de conduite » pour lutter « contre la diffusion en ligne de discours de haine illégaux en Europe ».

Les partisans de cette initiative ont fait valoir que les récents attentats terroristes à Paris et à Bruxelles, obligent à réprimer les « discours de haine » qui sont au cœur de la propagande djihadiste en ligne.

Les opposants affirment que cette initiative est, en réalité, une offensive contre la liberté d'expression en Europe. Les définitions bruxelloises du « discours de haine » et de l' « incitation à la violence » sont si vagues qu'elles incluent virtuellement à peu près tout ce qui relève du politiquement incorrect aux yeux des responsables européens, y compris la critique de la politique migratoire, l'islam ou l'UE elle-même.

Certains membres du Parlement européen ont qualifié d'« Orwellien » le nouveau code européen de bonne conduite en ligne de l'UE, lequel exige que les contenus « choquants » soient retirés de l'Internet dans les 24 heures pour être remplacés par un « contre discours ».
_______________________________

Ce « code de conduite » a été rendu public le 31 mai par un communiqué de la commission européenne, l'exécutif non élu de l'Union européenne

Le « code de conduite » indique :

« Les entreprises des technologies de l'information signataires de ce code de conduite s'engagent à continuer la lutte contre les discours de haine illégaux en ligne. Elles poursuivront notamment la mise au point de procédures internes et assureront la formation du personnel pour que la majorité des signalements valides puissent être examinés en moins de 24 heures et, s'il y a lieu, pour retirer les contenus visés ou en bloquer l'accès ».

« Les entreprises concernées s'efforceront aussi de renforcer leurs partenariats actuels avec les organisations de la société civile, lesquelles contribueront à signaler les contenus favorisant les incitations à la violence et à la haine. Par ailleurs, les entreprises des technologies de l'information et la Commission européenne entendent poursuivre leurs travaux pour élaborer et promouvoir des contre-discours indépendants, ainsi que des idées et des initiatives nouvelles, et pour soutenir les programmes éducatifs qui encouragent l'esprit critique ».

Des extraits du « code de conduite » précisent :

« Les entreprises des technologies de l'information partagent également la volonté de la Commission européenne et des États membres de l'UE de lutter contre les discours haineux illégaux en ligne. Au sens de la décision-cadre 2008/913/JAI du Conseil du 28 novembre 2008 sur la lutte contre certaines formes et manifestations de racisme et de xénophobie au moyen du droit pénal et des lois nationales qui la transposent, on entend par discours haineux illégaux toute incitation publique à la violence ou à la haine visant un groupe de personnes ou un membre d'un tel groupe, défini par référence à la race, la couleur, la religion, l'ascendance, l'origine nationale ou ethnique...

« Les entreprises des technologies de l'information soutiennent les efforts déployés par la Commission européenne et les États membres de l'UE pour relever le défi consistant à garantir que les plateformes en ligne n'offrent pas de possibilités de propagation virale des discours haineux illégaux diffusés en ligne. La propagation des discours haineux illégaux en ligne a des répercussions négatives non seulement sur les groupes ou les personnes qu'ils visent, mais aussi sur ceux qui s'expriment en faveur de la liberté, de la tolérance et de la non-discrimination dans nos sociétés ouvertes, et nuit au discours démocratique sur les plateformes en ligne.

« Si l'application effective des dispositions qui criminalisent les discours haineux dépend de l'existence d'un système solide d'application de sanctions pénales aux auteurs de ce type de discours, elle doit être complétée par des actions visant à garantir que, dès réception d'un signalement valide, les intermédiaires en ligne et les plateformes de médias sociaux agissent rapidement, dans un délai approprié, pour contrer les discours haineux en ligne. Pour être considéré comme valide dans ce contexte, un signalement ne devrait pas être trop imprécis ou indûment justifié.

« Les entreprises des technologies de l'information, agissant en fer de lance contre la propagation des discours haineux illégaux en ligne, sont convenues avec la Commission européenne d'un code de conduite qui définit les engagements publics ci-après :

« Les entreprises des technologies de l'information mettent en place des procédures claires et efficaces d'examen des signalements de discours haineux illégaux diffusés via leurs services de manière à pouvoir retirer les contenus concernés ou à en bloquer l'accès. Elles établissent des règles ou des lignes directrices internes précisant qu'elles interdisent la promotion de l'incitation à la violence et aux comportements haineux.
« Les entreprises des technologies de l'information examinent la majorité des signalements valides en moins de 24 heures et, s'il y a lieu, retirent les contenus visés ou en bloquent l'accès.
« Les entreprises des technologies de l'information et la Commission européenne, conscientes de la valeur des voix indépendantes qui s'élèvent contre la rhétorique haineuse et les préjudices causés par celle-ci, entendent poursuivre leurs travaux pour élaborer et promouvoir des contre-discours indépendants, ainsi que des idées et des initiatives nouvelles, et pour soutenir les programmes éducatifs qui encouragent l'esprit critique ».
L'accord prévoit également que les entreprises des technologies de l'information mettent en place, dans chacun des 28 Etats membres de l'Union européenne, un réseau de « rapporteurs de confiance » pour signaler des contenus en ligne qui font la promotion « de la violence et des comportements haineux ».


Vĕra Jourová, commissaire européenne pour la justice, les consommateurs et l'égalité des genres, a soutenu cette initiative :

« Les récentes attaques terroristes nous rappellent à quel point il est urgent de lutter contre les discours de haine en ligne. Les médias sociaux font malheureusement partie des moyens utilisés par les groupes terroristes pour radicaliser des jeunes, et par les racistes pour répandre la violence et la haine. L'accord conclu constitue une avancée importante pour qu'Internet reste un lieu d'expression libre et démocratique, dans lequel les valeurs et les législations européennes sont respectées. Je me félicite de l'engagement pris par les leaders mondiaux des technologies de l'information d'examiner la majorité des signalements valides en moins de 24 heures et, s'il y a lieu, de retirer les contenus visés ou d'en bloquer l'accès ».

Tous ne sont pas d'accord. En Grande Bretagne, l'Association laïque nationale (National Secular Society ; NSS) a averti que les projets de l'Union européenne « reposent sur une définition vague du 'discours de haine' et représentent une menace pour les débats en ligne qui critiquent la religion ». La NSS a ajouté :

Cet accord intervient au beau milieu d'accusations répétées de la part d'ex-musulmans qui se plaignent d'être constamment censurés par les réseaux sociaux. Le Conseil des ex-musulmans de Grande Bretagne a commencé la collecte des cas de personnes censurées sur Facebook pour des propos « athées, laïques ou relevant de leur position d'ex-musulmans » à la suite de notifications de masse organisées par des « cyber djihadistes ». Ils ont demandé à leurs adhérents de rapporter les détails et les preuves de tous les types de pages et groupes qui ont été « bannis ou suspendus de Facebook pour avoir critiqué l'islam et l'islamisme.


Le responsable de la communication de NSS, Benjamin Jones a déclaré :

Loin de lutter contre le cyber djihad, l'accord risque d'avoir exactement l'effet inverse et de piéger tout débat critique sur la religion avec une étiquette de « discours de haine ». Les équipes peu ou mal formées de Facebook et Twitter, elles-mêmes en butte à leurs propres a priori idéologiques, peuvent considérer une critique acerbe de l'islam comme un discours de haine, surtout si des cyber-islamistes agissant en bande organisée, ciblent certaines pages ou certains utilisateurs.


Dans un entretien accordé au média en ligne Breitbart London, le président de l'ONG Index on Censorship, Jodie Ginsburg, a déclaré :

« Dans la plupart des pays d'Europe, les lois qui prétendent lutter contre le discours de haine sont trop larges et ambiguës. L'accord ne propose pas de définition satisfaisante du "discours de haine" et ne garantit pas la protection de la liberté d'expression.

« Une fois de plus, le pouvoir de déterminer et de sanctionner ce qui relève du discours de haine est délégué à des entreprises non élues. On étouffe ainsi la liberté d'expression en croyant rendre le monde plus sûr, Mais le monde ne deviendra pas plus sûr. Les idées et les opinions inacceptables deviendront souterraines, là où il deviendra plus difficile de les réprimer - ou de les questionner.

« La suppression de points de vue jugés impopulaires ou offensants a eu des précédents. Mais l'accord qui vient d'être signé risque d'amplifier le nombre de controverses concernant des suppressions de contenus – certes légales –mais qui se produiront via un abus ou un mauvais usage du processus de notification »


Deux collectifs d'associations de défense de la liberté d'expression, European Digital Rights et Access Now, ont annoncé leur décision de ne plus participer aux discussions avec la Commission européenne en raison de leur manque « de confiance dans le code de conduite irréfléchi qui a été mis au point ». Un communiqué en forme d'avertissement a été rendu public :

« En résumé, le "code de conduite" fait de la loi une règlementation de seconde zone, et confère un "rôle moteur" aux entreprises privées qui se voient priées de mettre en œuvre arbitrairement leurs conditions de service. Cette procédure, établie en dehors de tout cadre démocratique, met en place des règles de responsabilité peu claires pour les entreprises du Net. Elle crée également des risques sérieux pour la liberté d'expression, dans la mesure ou des contenus légaux, mais controversés, courront le risque d'être supprimés en raison de ce mécanisme de désactivation volontaire et déresponsabilisé ».

« Cela signifie que cet "accord" entre une poignée d'entreprises et la Commission européenne est susceptible d'entrer en violation avec la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (en vertu de laquelle toute restriction sur un droit fondamental doit être prévue par la loi), et jettera à bas, toute la jurisprudence construite par la Cour européenne des droits de l'homme sur la liberté de parole. »

Janice Atkinson, députée européenne indépendante de la région sud-est de l'Angleterre, a résumé les choses ainsi : 

« C'est Orwellien. Quiconque a lu 1984, voit la fiction devenir réalité ».

Avant même de signer le code de conduite de l'Union européenne, les grands réseaux sociaux ont allègrement réprimé la liberté d'expression, souvent à la demande des gouvernements étrangers.

En Septembre 2015, la chancelière allemande Angela Merkel a été entendue - grâce à un micro laissé ouvert – demander en direct au PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, ce qu'il comptait faire pour bloquer les critiques de sa politique de porte ouverte à l'immigration.

En janvier 2016, Facebook a lancé une « Initiative de courage civique en ligne » (Online Civil Courage Initiative) pour inciter les usagers de Facebook en Allemagne « à combattre les discours de haine et l'extrémisme sur Internet ».

Sur le site de Gatestone Institute, le commentateur anglais Douglas Murray a remarqué que l'assaut lancé par Facebook contre « la parole raciste » semble « inclure la moindre critique de l'actuelle politique d'immigration catastrophiques de l'Union européenne ».

Il écrit :

« En décidant que des commentaires "xénophobes" , faits en réaction à la crise, sont également "racistes", Facebook fait de l'opinion de la majorité des Européens (qui, il faut le souligner, sont contre la politique de la Chancelière Merkel,) une opinion "raciste" et condamne donc la majorité des Européens considérés comme "racistes". C'est une politique qui va contribuer à pousser l'Europe vers un avenir désastreux ».

Facebook a également ciblé les contributeurs du Gatestone Institute. En Janvier 2013, Facebook a suspendu le compte de Khaled Abu Toameh après qu'il ait rendu compte de la corruption qui règne au sein de l'Autorité Palestinienne. Le compte a été réouvert le jour suivant, mais sans les deux posts incriminés et sans explication.

Abu Toameh écrit :

« C'est encore de censure dont il est question. Ils décident de ce qui est acceptable. Maintenant, nous devons faire attention à ce que nous postons et sur ce que nous partageons. Cela signifie-t-il que nous ne pouvons plus critiquer les gouvernements arabes ? »

En Juin 2016, Facebook a suspendu le compte d'Ingrid Carlqvist, expert suédois de Gatestone, après qu'elle ait posté une vidéo Gatestone intitulée « Migrants : une épidémie de viols en Suède ».

Dans un éditorial, Gatestone a écrit :

.. « L'énorme pression exercée par les lecteurs a attiré l'attention des médias suédois qui ont à leur tour critiqué la censure rigide exercée par Facebook. Le rapport de forces s'est alors inversé et Facebook est devenu plus conciliant. Ils ont rétabli le compte d'Ingrid, sans aucune explication, ni excuse. Ironie du sort, l'audience de la vidéo d'Ingrid en a été accrue.

« Facebook et l'UE ont reculé - pour le moment ! Mais leur projet de stopper la diffusion des idées qu'ils n'aiment pas est implacable. Ils reviendront. »


Soeren Kern est Senior Fellow au Gatestone Institute de New York. Il est aussi Senior Fellow dans le domaine des politiques européennes au Grupo de Estudios Estratégicos / Strategic Studies Group de Madrid. Suivez le sur Facebook et sur Twitter. Son premier livre, Global Fire, sera publié en 2016.
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